jeudi 16 mai 2013

Classe !

Mon pote et néanmoins client Pierre Laurent est passé chercher les pièces de son futur nouveau jouet. Ce dingue de mono Yam 600 s'est offert une création tout spéciale de chez l'usine WASP pour son moteur chéri.
Mais ce qui m'a bluffé c'est qu'il a eu le bon gout de venir chercher son matos rutilant dans un véhicule superbement adapté à la situation ; une SIMCA Aronde Chatelaine de la fin des années 50, bicolore comme il se doit, ultra sympa et ultra nikel !
Moi qui suit pas si fébrile que ça devant les voitures, là j'ai apprécié.

samedi 27 avril 2013

On pointe à l'usine ....

.... à l'usine WASP bien sûr, le Buckingham palace du cadre sur mesure, là où j'adore aller pour l'ambiance, pour leur gentillesse mais aussi et surtout pour leur savoir faire. C'est chez eux que je trouve tout ce qu'il faut  pour réaliser des projets de motos aux petits oignons. 
 Le "bâtiment" si typique du "Garden shed engineering", comme quoi l'habit ne fait vraiment pas le moine!
 Le show-room pour les produits "classiques"
L'outil principal, la cintreuse, placée comme de juste, en majesté.
Mark la gentillesse incarnée, l'homme qui ne sait pas dire non à n'importe qu'elle demande, surtout insensée, et M. Rhind-Tutt, le créateur, l'âme des WASP.
 L'atelier découpe, manifestement une grande victoire du féminisme britannique (notez la tasse de thé).
Si le diable se niche dans les détails, chez Wasp la perfection aussi ! Notez le souci du client poussé à l’extrême avec tout ce qu'il faut pour un emballage soigné avant expédition.

jeudi 18 avril 2013

Quasiment l'arc de triomphe

Des petits d'jnes ont  le bon gout d'organiser une manifestation comme je les aime ; une expo de motos persos, de goût, de caractère, présentées sans chcichis et sans esprit buzinesse !!!!
Merci donc à Vincent et Thomas pour l'entretien de la flamme avec :
 

mardi 2 avril 2013

Pâques aux tisons

Dimanche de Pâques à Garnay du coté de Dreux, un petit cross informel et sympa avec tout ce qu'il faut ; du soleil, des potes, des sidecars et des motos anciennes. Comme tous les ans une organisation aux petits oignons de Serge Ticq  qu'on ne remerciera jamais assez pour le prêt de son terrain et l'initiative de l'affaire. Faisait juste un peu froid mais comme de juste, plus du tout dès qu'on est sur la moto, donc ça compte pas.

Certains roulaient fort, d'autres bricolaient

 Carlos qui, dieu sait pourquoi, a absolument voulu rouler avec un maillot de foot, du PSG !!! Ce dont comme vous pouvez le voir, on s'est moqué consciencieusement.

Jean Pierre Bechet pas rancunier après m'avoir prêté sa ravissante petite BSA sans même avoir voulu essayer ma Jawa (j'avais amené le seul 2T de la journée, un comble)
Mes potes Carlos, Hervé (que j'ai du motiver sévère pour venir et qui finalement a la banane), Francesco.

jeudi 28 mars 2013

Panthéon

Non seulement Moto revue Classic me fait l'honneur de me confier une rubrique "souvenirs", conférant ainsi à un quasi perdreau de l'année, une aura de "statue du commandeur" quelque peu imméritée, mais ils ont eu en plus l'incroyable gentillesse de s'intéresser à mes projets de Triumph Wasp. Foncez donc chez votre kiosquier favori pour acquérir à vil prix leur dernier opus :
Immortalisées par les superbes photos de Fabrice Berry, vous y trouverez outre plein d'articles passionnants, les trépidantes aventures de mon pote Christophe Game au guidon de mon dernier jouet.


lundi 25 mars 2013

Le dieu du rade

Il y a peu, la classieuse marque de blousons et accessoires de cuir HELSTONS est venue faire quelques photos au bouclard, pour un nouvel opus de sa communication un rien vintage et toujours particulièrement soignée. 
Voir : http://www.helstons.net/ ou  http://www.facebook.com/helstons.france.
Allez savoir pourquoi, à cette nouvelle, chez ceux avec qui je partage le bouclard, l'image de pépèttes sexy, moulées dans des cuirs torrides, langoureusement lascives sur nos Triumph et sous les flashs crépitants, s'est instantanément imposée !!!

En fait de mannequinat à la plastique avantageuse, à leur immense déception, il n' y avait .... que moi !
D'où le surnom (voir titre) que ces coyotes fielleux et sans aucun doute jaloux, m'ont instantanément attribué. Mais bon je ne leur en veux pas, ou pas trop, la preuve :

Un grand merci au délicieux Lofti Hammadi, le photographe attitré de la marque HELSTONS pour sa patience et sa gentillesse lors de cette fraîche et papoteuse séance de prise de vues. Lui non plus ne nous en a pas voulu, la preuve, le crédit de la dernière photo (la plus belle des trois, forcément) lui appartient.

mercredi 20 mars 2013

Résurrection

Au fin fond du bouclard, dormait tranquillement un vieux tour, à courroies, qu'un pote m'avait donné en 83/84 et qui nous avait en son temps rendu bien des services notamment parce qu'il était interrompu. Puis avec les  années, une utilisation chaotique, le manque d'entretien, le manque de savoir-faire, ce vénérable objet était tombé dans une léthargie proche du coma, presque déjà une fossilisation. Mais on le trouvait beau et comme ce type de machin est un peu compliqué à bouger, il s'était peu à peu transformé en une sorte de portrait d’aïeul accroché sur la cheminée.

Puis un jour, sans aucun signe avant coureur même si avec la proximité de Pâques on aurait pu se douter de quelque chose, est arrivé ... Le Sauveur, sous les traits de mon pote Meyer qui est littéralement tombé en arrêt devant l'objet et avec une ferveur étonnante, a instantanément entrepris de le démonter, de le nettoyer  ;
Là il fait tout de même 4° dans le local, mais manifestement  le feu de la passion, que dis-je ; la foi, irradie !
Nettoyage fonctionnel, graisse Belleville, remontage soigné, réglages fins, l'objet fait jouer ses articulations à nouveau souplement et s'avère plutôt bien fringuant pour un vénérable très vieux monsieur. Car non seulement, Le Sauveur a agi mais il a aussi passé la nuit en recherches pour nous annoncer fièrement que nous avions là un Cazeneuve  de 1922,  ce qui en soi n'est déja pas rien mais qu'en plus ce modèle là est un véritable "Milestone" dans l'histoire de la machine outil française, quasi un monument !
Depuis Meyer, on ne rentre plus au bouclard sans aller faire une génuflexion devant l'objet ressuscité et on envisage presque de faire visiter.