lundi 2 juin 2014

Voyage fantatique : On a gouté aux délices de Capoue

Aaahhhh !!! L'Angleterre et sa gastronomie insoupçonnée !!! A force d'errer dans la verte Albion, on a eu faim ! Et là où on était : rien ! Même pas un pub, tant on était éloigné du moindre hameau ! Heureusement il nous restait  ce que ces grands malins de britons ont su développer ; la cabane à frites sur le bord de la nationale perdue !
Sauf que ça ferme tôt, que c'était fermé mais que dans celle là,  le mec a eu la gentillesse de rouvrir sa porte et ses congélos.
Ouf, sauvés !
 
Quoique ?
En fait, si on en croit cette expérience, tout ce qu'on dit sur la bouffe britannique ; c'est vrai !
Heureusement, il faisait beau, comme quoi tous les clichés ne sont pas vrais.
 
 
 

lundi 26 mai 2014

Voyage fantastique : On a ouvert la caverne d'Ali Baba

Au milieu de rien, mon ami Julian Wigg nous a guidé jusqu'à un charmant cottage, so british, avec la collection de théière, les fenêtres en vitraux, les napperons et tout et tout. Devant ; un étonnant personnage qui nous a accueilli avec chaleur et nous a guidé jusqu'au fond du jardin dans son univers à lui, perso, privé ; une incroyable caverne d'Ali Baba, bordélique et poussiéreuse juste comme il  faut, un bazar dédié au speedway, aux anciennes marques d'huile et d'essence et à tout un tas d'autres trucs motocyclistes plus ou moins catégorisables !
On s'est ébloui devant tout ! On a fait le tour dix fois tellement il y avait de trucs incroyables à découvrir !
 
Partout un vrai fouilli, mais avec toujours des détails merveilleux :
 
Bref, on s'est réjoui, on s'est régalé, on a passé un super moment !
 

 

lundi 19 mai 2014

Voyage fantastique : Dans la grotte du King of the monos

Littéralement "perdu dans la verte Albion", on a fini par trouver l'atelier/garage/abri de jardin de papa Crump, top tuner du mono de speeway ; GM, Jawa, et aussi père et mentor de Jason Crump, 3 fois champion du monde de speedway.
Dedans, des tops monos partout ! Et encore, on n'y est pas passé en présaison, période de pointe pour la prépa des moteurs par cet émigré australien réputé.
Malgré tout l'homme est charmant et n'a pas hésité à ouvrir tout ses tiroirs pour nous montrer ses trésors.
 
Dans cet emballage  anodin, se trouve le summum de la mécanique moto ; un piston de 500 GM (prix de base : 250 £, déjà!), préparé pour ne pas dire mitonné avec un traitement thermique Oerlikon spécial F1, qui le rend tout noir, très anti friction et surtout très cher ; 500£ le bout !!!

En parlant de GM :
Tout simple, tout beau mais aussi très compliqué avant d'en arriver à ce stade. Figurez-vous que GM vend son moteur en pièces, en vrac dans un carton façon "Pire Qu'unporc" et en plus tout y est brut de fonderie. On le croyait pas mais il nous en a ouvert un et on a pu constater de nos yeux! Le contraste entre le puzzle des ébauchés et le moteur fini explique à lui tout seul pourquoi on était vraiment chez le "King of the monos".
 

lundi 12 mai 2014

Voyage fantastique : on a retrouvé le vestiaire de Rocketeer

 

Comment ça ! C'est pas les vraies affaires de Rocketeer ! Pourtant j'aurai  juré !
Remarquez c'est un peu normal parce que notre voyage fantastique nous avait entrainé au musée du speedway, micro musée et maxi entassement à l'ancienne, très improbablement situé au cœur d'une sorte de parc d'attraction animalier avec des hordes de touts petits britishs qui se foutent pas mal du speedway.
Heureusement qu'il y a quelques frenchies comme mon pote Jean-Luc pour s'intéresser au patrimoine essentiel de l'empire.
 
N'empêche que ces trophées en jettent un max !



lundi 5 mai 2014

Voyage fantastique : On a trouvé le cabinet du docteur Frankestein !

Au cours  d'un récent voyage dans le sud de l'Angleterre éternelle; champs verts pomme, moutons à tête noire, chevaux à capuche, route étroite bordées de haies et spécialité ô combien britannique ; les "Garden Shed", j'ai trainé mes potes dans celui d'un de mes idoles, pilote tout terrain inconditionnel Triumph depuis la nuit des temps, concepteur un rien démoniaque de motos hyper efficaces qu'il fait avec ses petites mains et trois outils, pour lui et personne d'autre. Son seul défaut (heureusement plus que compensé par sa gentillesse) ; un vrai coté "docteur Frankestein" de la mécanique. Là on a pu pénètrer dans son antre et on a tout vu :
Un boite sép bien banal me direz vous et bien pas du tout ! Un 650 unit tronçonné et préparé pour recevoir en soudure (bonjour l'alignement de la transmission primaire) le greffon d'une boite BSA.
Honnêtement, vous avez souvent vu un cylindre Triumph comme celui-là ?
Là un vilo de Norton, une 400 je crois, qui fait pas le malin car il ne va pas tarder à être dûment retravaillé pour une nouvelle vie dans des carters Triumph
Au final, ça donne ça : un machin d'allure triumph mais un rien moche avec de grosses cicatrices comme la créature de Frankestein, mais avec aussi un grand cœur, puissant, coupleux, et surtout une sélection d'une précision d'un autre monde.

En fait, j'en voudrai vraiment un !
 

mercredi 2 avril 2014

Continental Circus

Sans doute attiré par les rarissimes affiches originales des films cultes qui trônent en déco au garage, notre ami Bernard Fau est passé au bouclard avec son équipe pour tourner quelque séquences de son nouveau et bien avancé grand projet : le film "Il était une fois le Continental Circus".
 Bernard avec son intervieuwer non moins prestigieux et sympa ; Michel Turco  de moto journal, de Gp racing, de ... On ne compte plus les publications qu'il a abreuvé en 29 années de couverture des GP.
 Discrets, efficaces et subtilement rigolards, les caméramans de Bernard qui mériteraient plus d'être sur le devant de la scène.
 Matinée hyper sympa et malgré nos trognes, pas du tout nostalgique.
 
Pour ceux qui ne connaitraient pas encore le projet de Bernard, qui nécessite encore du soutien, allez sur le superbe site : http://www.bernardfau.com/web/ pour découvrir le teasing, les contributions possibles, les contreparties, bref tout ce qu'il faut savoir sur cette noble ambition qui sera sans doute bientôt reconnue d'utilité publique et devrait sans peine obtenir la garantie du gouvernement

mercredi 12 mars 2014

Comment je me suis déniaisé au pays de la glace et du ricin

A ma grande honte, je dois avouer que je n'avais jamais vu, en vrai, de courses d'Ice Race. Bien sur je savais que ça existait, j'en avais lu des comptes rendus, vu des photos et j'ai même récemment acheté une moto d'ice race avec les clous et tout et tout, mais en vrai de vrai je n'y étais jamais allé et je sentais bien que c'était un manque dans ma culture moto.
C'est mon pote Pascal Tomek de MOTUL qui m' a fourni l'occasion de combler ce vide en me pressant pour venir avec lui voir la manche hollandaise du championnat du monde des "Ice Race Gladiators".
Autant vous le dire tout de suite, c'est absolument sensationnel !!! C'est aussi hallucinant que sur les photos, sauf qu'en plus la fureur des pilotes (Gladiators, le nom est vraiment bien trouvé) est sublimée par le son rauque et  envoutant des monos Jawa et l'odeur du ricin.
Ce qu'il y a de génial en prime, c'est que tout ce petit monde reste incroyablement abordable, rien à voir avec le Moto GP ou le WSBK voire un championnat national. Le camion du champion du monde ou des tops, qui viennent quand même de Russie, c'est des sprinters tout bêtes, même pas rallongés, un rien crades.
Le matos et les mecs sont génialement accessibles ;
 Là c'est quand même le matos du champion du monde. Ailleurs pas de camion atelier, pas de tenues corporate, juste de bonnes vielles caisses à glingues et un joyeux désordre. Juste un infinitésimal regret, pas non plus d'umbrella girl ensorcelante.
A la veille d'une double manche de championnat du monde tout de même, on a papoté un moment avec le Marquez de la discipline, une jeune russe qui sera au mini vice champion du monde cette année. Un champion bardé d'écussons (!) aussi timide et emprunté dans le civil que sévèrement burné (et couturé) sur la glace !
Bref ce fut un WE génial, comme je les aime avec des potes, des motos extraordinaires, des rencontres, des gens gentils. Un vrai WE rafraichissant, au propre (ça se passe quand même dans un congélateur grand comme un stade) comme au figuré.
Et comme le dit mon pote Pascal; dire que pendant ce temps là nos mômes nous prennent des adultes !